Soldes et vidéomarketing : 6 conseils pour booster votre site e-commerce

Soldes et vidéomarketing : 6 conseils pour booster votre site e-commerce

Le coup d’envoi des Soldes d’hiver a été donné aujourd’hui. Une période cruciale pour les commerçants et enseignes, physiques ou virtuelles. En effet, si les Français restent fidèles aux magasins physiques, ils sont de plus en plus nombreux à se transformer en cyber-consommateurs durant la période des Soldes pour éviter la foule. En janvier 2016, ils étaient déjà près de 25 millions à faire les soldes sur Internet : cette année, ils seront 26 millions, avec un budget moyen de 199€ (en hausse de 15€ par rapport à 2016), selon une enquête de la FEVAD*.

Un chiffre colossal particulièrement significatif dans un contexte où la croissance économique globale ralentit.

Cette période de Soldes propice aux e-commerçants est similaire aux achats de fin d’année dernière, où les ventes online liées aux fêtes ont également connu une augmentation. Nous avions alors déjà prodigué nos conseils en matière d’usage vidéo pour les e-commerçants au sein de l’excellent site d’informations à destination des professionnels du marketing Marketing-Professionnel.fr.

Nous vous les dévoilons à nouveau ici, afin de vous permettre de vous démarquer dans l’offre pléthorique de l’e-galerie marchande en cette période de soldes, et ce grâce au bon usage de la vidéo.

1/ Privilégier la création de contenu

Avant de penser au contenant, il faut évidemment réfléchir au contenu ! Les 3 objectifs d’une vidéo doivent être d’instruire, informer et distraire. Il faut donc expliquer ce qui rend votre produit unique et vous différencie de vos concurrents. Des sociétés comme Red Bull, Bank of America ou encore Boeing l’ont bien compris, et investissent massivement dans la création de contenus originaux. Cette démarche, semblable à celle des chaînes de télévision, permet d’attirer les visiteurs et d’éventuellement les convertir en clients par la suite.

La possibilité d’insérer des chapitres dans une vidéo peut aussi être intéressante et faciliter le visionnage.

Il faut également penser le contenu vidéo selon le support prévu : par exemple, les réseaux sociaux utilisent leur propre style de contenu vidéo, à savoir des vidéos concises, des histoires partielles ou des présentations d’événements en direct qui donnent envie aux internautes d’en savoir plus et de visiter le site de la marque. C’est en quelque sorte la « bande-annonce » du contenu vidéo principal.

2/ Prendre en compte les terminaux mobiles

Selon la Fevad, parmi les cyber-acheteurs français des Soldes, 44% pensent faire leurs emplettes sur tablette et 48% sur smartphone. Ne pas tenir compte de l’importance des terminaux mobiles reviendrait donc à passer purement et simplement à côté de sa stratégie marketing vidéo ! L’adoption d’une stratégie multi-écrans est donc primordiale : le contenu doit être adapté et optimisé pour le plus grand nombre de dispositifs possible pour garantir qu'il touche le public ciblé.

D’ailleurs, une étude Brightcove intitulée « The New View » mettait déjà en évidence la montée du visionnage «  multi-écrans » en Europe : plus d’un tiers des utilisateurs européens visionnent du contenu sur des téléphones portables (33 %) et des tablettes (34 %).

Si une certaine cohérence doit transparaitre dans tous les contenus et ce, indifféremment de leur support, il est néanmoins important de profiter des atouts que chacun offre : l’écran tactile du mobile permet par exemple d’interagir avec le consommateur. 

3/ Investir les réseaux sociaux

Sur Internet, il faut envisager tous les espaces comme de potentiels terrains de consommation, et donc de communication. Les réseaux sociaux font parti de ces terrains à conquérir, d’autant plus que la vidéo apparait être le contenu de marque préféré des « socionautes » selon une récente étude Brightcove menée au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie.

Cette même étude révèle que près de la moitié (46 %) des utilisateurs ont bel et bien effectué un achat suite au visionnage d’une vidéo émanant d’une marque sur les réseaux sociaux.

Cependant, chaque réseau social dispose de ses propres technologies et de sa propre culture. Offrir des expériences de visionnage sur mesure et pertinentes pour les consommateurs peut donc s’avérer complexe. Des solutions, telles que Brightcove Social, permettent de maitriser et d’analyser l’ensemble de son contenu dans le paysage des réseaux sociaux.

4/ Développer le réalisme et l’interaction

Brightcove publiait l’an dernier une étude démontrant que pour plus de la moitié des Français (60%) une expérience de shopping plus «réaliste» via du contenu vidéo et multimédia les encouragerait à concrétiser un achat en ligne. Contenus médias enrichis, défilés virtuels, clips de produits, vidéos personnalisées, … la vidéo permet de faire vivre le produit, de se projeter dans son utilisation et de se l’approprier. Cela est encore plus vrai dans le domaine du prêt-à-porter où la vision des coloris et de l’aspect réel des articles est essentielle. Des faits corroborés par l’étude Brightcove, qui révèle que deux tiers (61 %) des sondés ont déclaré que l’interaction «sensorielle» leur manquait.

La vidéo interactive permet de créer des relations « one-to-one » : la vidéo n’apparait plus seulement comme un simple player mais davantage comme une interface utilisateur permettant une interaction personnalisée, des appels à l’action, ... Une expérience utilisateur optimale qui signifie bien souvent un taux de conversion croissant : ce dernier est en moyenne de 4,8% pour les sites web utilisant la vidéo contre 2,9% pour ceux qui ne l’utilisent pas (infographie Brightcove). L’interaction offre par ailleurs la possibilité de rassembler davantage d’informations sur chaque client potentiel grâce à un système statistique avancé. 

5/ Opter pour des plateformes complémentaires

Mener une stratégie vidéo efficace nécessite de bien choisir la plate-forme vidéo, payante ou gratuite, qui servira à la diffusion de son contenu. Les entreprises qui passent le cap ont généralement recours à l’une des deux options suivantes : investir dans leur propre plate-forme de diffusion vidéo en ligne, ou utiliser un lecteur vidéo gratuit tel que YouTube ou Vimeo. Il existe pourtant une troisième possibilité qui est de combiner les deux !

Alors que les plates-formes vidéo gratuites comme YouTube peuvent s'avérer efficaces pour sensibiliser à la marque grâce à leur grande popularité, elles le sont moins lorsqu'il s'agit de pousser le client à s'engager davantage.

En effet, leur utilisation exclusive présente des inconvénients tels qu’un environnement vidéo non maitrisé (la section « à suivre » contient souvent un contenu sans réel rapport avec la marque, etc.), des publicités émanant de concurrents, un chargement vidéo souvent long, un trafic web généré sur le site de la plateforme et non celui de la marque… 

Dès lors, intégrer en complément une plateforme payante permet d’optimiser la stratégie vidéo d’une marque : garder la maîtrise de l’expérience vidéo, l’absence de publicité et de "parasites"… Seule la marque occupe le devant de la scène !

6/ Suivre les performances de ses contenus vidéo

Une bonne stratégie de contenu n'est jamais figée. Il est essentiel d'en suivre et d'en analyser sans cesse les performances pour s’assurer que le contenu est efficace et, si ce n'est pas le cas, pour mieux adapter sa stratégie. Bien que le nombre de visites et les taux de clics sur le site Internet soient utiles, la vidéo est un outil particulièrement puissant pour suivre l'attention et l'engagement du public, permettant aux spécialistes du marketing de produire des vidéos qui convertissent les clients potentiels en ventes tangibles.

* étude CSA pour la Fevad, réalisée en ligne du 26 décembre 2016 au 31 décembre 2016 auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 e-acheteurs français de 18-74 ans